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Consultant Enquête CAP Projet ECHO2018 New

11-07-2018

La Croix-Rouge camerounaise et la Croix-Rouge française

Région de l'Est

1105

CDD

0

APPEL A MANIFESTATION POUR INTERÊT 

Pour la réalisation d’une Enquête CAP – Connaissances, Attitudes et Pratiques dans le cadre du projet ECHO 2018, Région de l’Est du Cameroun

CONTEXTE ET JUSTIFICATION 

La Croix Rouge française, en partenariat avec la Croix Rouge Camerounaise, dans le cadre de son programme SAME est en train de mettre en œuvre un projet intitulé « Projet de renforcement des capacités de résilience des populations vulnérables des communes de Garoua-Boulaï et de Bétaré Oya dans la région de l'Est du Cameroun ». Ce projet est financé par la Direction Générale de l'aide humanitaire de la Commission européenne (DG ECHO) sur une durée de 15 mois (avril 2018 – juin 2019), et s'inscrit dans la continuité de l'action menée par la CRC/CRF depuis 2016. 

L’objectif général de ce projet est de « Contribuer à l'amélioration des conditions de vie des populations vulnérables réfugiés et hôtes des communes de Garoua-Boulaï et de Bétaré Oya à l'Est du Cameroun » et plus spécifiquement de « Renforcer l'autonomisation économique et alimentaire des populations réfugiées et hôtes de l'Est par l'amélioration des chaines de valeurs inclusives ». 

Les stratégies opérationnelles mises en œuvre dans le cadre de ce projet ont pour but d’atteindre deux résultats : 

Les groupes vulnérables participent et s'approprient les mécanismes d'intervention du projet de manière inclusive.

Le projet s’intéressera particulièrement à la mise en place des diagnostics participatifs et restitution/validation des résultats avec les communautés, la mise en place d'un/des mécanismes de gestion des plaintes et la mise en place d'un système de suivi-évaluation des activités (au niveau communautaire et avec les partenaires). Parallèlement, le projet métra en place et formera des Clubs de sensibilisation des populations cibles, mènera des activités de prévention des conflits et cohésion sociale (groupes de parole et sensibilisations) et appuiera au fonctionnement des comités de prévention de conflits au niveau des villages et à l'organisation des cadres de concertation dans la commune de Bétaré Oya.

Les revenus et les moyens d’existence des populations vulnérables (hôtes et réfugiées) sont protégés, structurés et sécurisés.

Les interventions au sein de la communauté viseront essentiellement l’appui à la mise en place des clubs de producteurs via une approche participative, l’appui à la production agropastorale, le renforcement des capacités techniques des producteurs en collaboration avec le MINADER et MINEPIA, la mise en relation entre les différents acteurs des filières , sur les marchés et les parcelles (rencontre producteurs, commerçants sur les marchés, visite des parcelles et des zones de productions par les commerçants, l’appui et suivi des  bénéficiaires (éleveurs et AGR) et en fin, l’appui/accompagnement des services déconcentrés et décentralisés de l'Etat).

Dans la première phase du projet, une enquête diagnostic participatif a été menée dans chacun des dix villages ciblé pour le projet afin de permettre au projet de réadapter les appuis agropastoraux afin de mieux répondre aux besoins identifiés de chaque communauté à la base. Cependant, il est également nécessaire de réaliser une enquête quantitative CAP (Connaissances, Attitudes, Pratiques) en début de projet. Cette enquête sera utilisée comme instrument de référence et sera réitérée en fin de projet comme outils de vérification de l’intervention. En effet, cette enquête permettra la collecte des informations sur les connaissances (conscience et compréhension du sujet), attitudes (sentiments et idées préconçues par rapport à l’agropastorale) et pratiques (mise en œuvre des connaissances et attitudes au quotidien) des populations. Partant d’une situation de référence avec l’enquête CAP initiale, les parties prenantes du projet seront en mesure, grâce à l’enquête finale, d’apprécier la qualité des sensibilisations des volontaires, l’évolution des comportements et les résultats de l’intervention au niveau des ménages.

Des activités d’information, éducation et communication/communication pour le changement de comportement (IEC/CCC) seront donc mises en place et menées par les volontaires du comité local de la Croix-Rouge camerounaise. Ces volontaires seront formés aux techniques de communication en nutrition et en techniques agropastorales, et des outils de sensibilisation seront créés et/ou adaptés en tenant compte des recommandations de l’étude de diagnostic initial et des résultats des enquêtes CAP. 

Suite aux résultats de ces études, les messages seront donc adaptés pour répondre au mieux au profil socio-culturel des bénéficiaires et les outils de sensibilisations utilisés seront multiples pour toucher le plus grand nombre de personnes : focus groupe, boîtes à images, fiches technique, représentations théâtrales, messages radiophoniques, banderole de sensibilisation …

Les présents termes de référence concernent l’enquête initiale qui sera menée en début de projet avant même le début des activités de sensibilisation. Pour permettre une comparaison de l’étude initiale (To) avec l’étude finale (T1) sur la même population, les conditions de recueil des données devront être strictement comparables (population, échantillonnage, environnement, facteurs de risque, indicateurs SAME …). Une attention particulière sera donc apportée au protocole de l’enquête initiale qui sera adapté pour l’enquête finale.

OBJECTIFS DE L’ENQUETE CAP 

Objectif global :  L’objectif général visé par l’étude est d’établir une situation de référence des connaissances, attitudes et pratiques des populations bénéficiaires du projet sur l’agropastoral et la nutrition humaine qui permettra de formuler des recommandations sur la mise en œuvre des activités et d’évaluer l’atteinte des résultats en fin de projet. 

Objectifs spécifiques :  

  • Etablir une base de données de référence des indicateurs listés ci-dessus sur un échantillon de la population. 
  • Mesurer le niveau de connaissance des populations sur les bonnes pratiques agropastorales et nutritionnelles.  
  • Evaluer les attitudes et les pratiques des populations en matière d’agriculture, élevage et nutrition 
  • Evaluer l’adoption des pratiques agricoles connus. 
  • Identifier qualitativement les freins à la mise en œuvre des connaissances acquises (explication du différentiel entre taux de connaissance et taux d’adoption)    
  • Elaborer des outils d’aide à la prise de décision visant à affiner les stratégies de mise en œuvre des activités de mobilisation communautaire
  • Formuler des recommandations et orientations visant à renforcer le tissu d’accompagnement et à améliorer la qualité des pratiques nutritionnels et agropastorales des communautés.
  • Formuler des recommandations et orientations pratiques visant à affiner les stratégies de mise en œuvre des activités de mobilisation communautaire.
  • Fournir des éléments d’orientations et des recommandations pour la conception de projets futurs ;

RESULTATS ATTENDUS 

A l’issue de l’enquête, les résultats attendus sont les suivants :

  • Le projet dispose d’une base de données de référence sur ses indicateurs afin de mesurer l’impact du projet au niveau de la population cible. 
  • Le niveau d’information, de connaissance et des pratiques des populations est mesuré sur les bonnes pratiques agricoles (itinéraires techniques de production, traitement phytosanitaire, fertilisation, entretien des parcelles contre les mauvaises herbes/autres ennemis des cultures, technique post-récolte), pastorales (technique d’élevage, alimentation, logement, prophylaxie et nutritionnels (Diversification alimentaire, bonne pratique alimentaire, repas équilibré et hygiène alimentaire). 
  • Les freins aux relèvements des communautés et à l’éradication de la mal nutrition sont connus.
  • Les taux de connaissances, attitude et de pratique sur les bonnes pratiques agropastorales et nutritionnelles sont connus dans la zone du projet ;
  • Les différences entre connaissances et pratiques sont expliquées ;
  • Les recommandations et orientations visant à renforcer le tissu d’accompagnement et à améliorer la qualité des pratiques nutritionnels et agropastorales des communautés sont renforcées. Ces recommandations font clairement mention des orientations en faveur de : (iL’adoption des bonnes pratiques agropastorales et les méthodologies de formation ; (ii) Affiner une stratégie de mise en œuvre des activités de mobilisation communautaire sont formulées ;
  • Le rapport final capitalise tous les aspects au niveau paysan et aide à la définition et à l’harmonisation de la compréhension des concepts suivants : Ménage, taille du ménage, propriétaire terrien, éleveur, berger.

INDICATEURS ET ASPECTS A MESURER

A travers cette enquête CAP, plusieurs indicateurs et aspects seront appréciés. Il s’agit du :

% des bénéficiaires considérés comme autonomes / sans besoin d’assistance du projet (connaissance et pratique des itinéraires techniques culturaux et d’élevages ; des techniques de transformation/stockage/conservation/commercialisation et utilisation denrée/revenu) ;

% des bénéficiaires pouvant restituer 3 messages clefs sur les bonnes pratiques de nutrition ;

Les aspects à mesurer seront orientés sur :

  • L’accès à la terre ;
  • Accès aux outils et équipements ;
  • Les techniques agricoles (labour, assolement, rotation, gestion des jachères, lutte/protection des plantes, agro-écologie, agro-forestérie, etc.)
  • Conservation (eau, sol)
  • Conservation/stockage et transformation des produits agropastoraux
  • Gestion des élevages (bovins, ovins/caprins, volailles)
  • Disposition d’accompagnement technique

METHODOLOGIE 

La méthodologie est proposée ici en tant que base de réflexion pour le consultant. Elle sera sujet à échange avec le consultant dans le cadre de la validation du protocole d’étude. 

1. L’identification de la population à interroger 

Dans tous les villages d’interventions de la CRC-CRf, toutes les cibles du programme sont représentées, à savoir (i) les moyens d’existence : agriculteurs-éleveurs-mineurs, (ii) les statuts : hôtes et ancien et nouveaux réfugiés, (iii) les vulnérabilités : ménages pauvres- très pauvres-moyens et riches. De plus à cette composition hétérogène des villages, la taille des villages est un facteur important quant aux dynamismes des populations en matière de production agricoles, des activités génératrices de revenus et des activités pastorales. Une disproportion en termes de développement économique en rapport avec ces secteurs de productions existe entre les villages. Les grands villages ont un fort potentiel socio-économique avec un bon développement des AGR et à l’opposé dans les petits villages seuls les activités de production agropastorales sont développées. 

La géographie de la région présente une dispersion des grand centre économique (Bétaré Oya, Ndokayo et Garoua Boulaye), trois zones composées d’un centre urbain et des villages riverains.

En somme pour permettre une bonne représentativité de notre échantillon de village, de statuts, et de moyens d’existence, la méthode devra être adaptée pour permettre d’avoir un échantillon représentatif. 

En définissant ce qui est inclus dans l’étude et de combien de personnes sont nécessaires à l’étude, l’échantillonnage permet de généraliser (d’étendre à la population totale) et de préciser les résultats. 

L’échantillon que le consultant définira devra prendre en compte les hétérogénéités liées au moyens d’existences, des statuts, des vulnérabilités et les disparités géographiques afin d’obtenir des résultats fiables permettant des comparaisons entre les groupes.

2. Organiser et définir le contenu du protocole. 

Le protocole de l’étude fournit les différentes étapes par lesquelles l’étude devra passer et fixe « qui » et « quoi » l’on veut étudier et « comment », « quand » et « où » l’enquête sera mise en place. Le protocole doit expliquer clairement et de manière concise le propos de l’étude. Le protocole est un outil essentiel qui permet de structurer et d’organiser l’étude CAP. Il est avant tout un document de travail interne mais il peut aussi être soumis aux parties prenantes. Le protocole doit inclure un plan de travail détaillé ainsi que la planification du budget et de la logistique nécessaire à la mise en place de l’enquête. 

Une attention particulière sera accordée à cette étape car le protocole sera reconduit lors de l’enquête finale pour faciliter une comparaison des résultats. 

3. Collecte des données

3.1. Elaboration du questionnaire. 

Le questionnaire sera élaboré par le consultant et devra être soumis à un pré-test auprès d’un petit nombre de personnes cible de l’enquête afin d’identifier les failles de conception et de pouvoir les réajuster. Ce test permet également de mettre à l’épreuve tous les éléments de l’enquête (logistique, financiers, questionnaire, formation des enquêteurs, saisie et analyse). 

3.2. Mise en en place l’enquête. 

Une fois la période la plus favorable identifiée, Le consultant procédera au recrutement des enquêteurs et assurera leur formation notamment en leur permettant de s’entrainer le plus possible à la passation du questionnaire. Une fois l’enquête débutée sur le terrain, il est fondamental de s’assurer de la qualité des données et revoir tous les questionnaires à la fin de chaque journée. Ainsi, si des questionnaires sont identifiés comme non valide, il est possible de retourner voir la personne interrogée pour compléter les données manquantes. 

3.3. Les outils de collecte des données

Les données seront collectées au travers d’un questionnaire par des enquêteurs maitrisant les langues locales et la manipulation des tablettes.  Pour se faire, l’application Kobo Collect sera utilisée.

Les données qualitatives, obtenus par triangulation C-A-P seront notées sur format papier.

L’observation viendra en complément qualitatif. Il s’agira pour les enquêteurs d’observer pendant la durée de l’enquête, les pratiques/ attitudes agropastorales et nutritionnelles des ménages des villages éligibles pour les besoins de l’enquête. Les images (photos) produites lors de l’enquête seront exploitables lors de l’analyse, donc ne pas hésiter faire des photos.

 Le principal répondant au sein du ménage est le chef de ménage qui lorsqu’il est de sexe masculin devrait systématiquement se faire assister par sa femme. Toutefois, dans le cas des foyers polygamiques, la femme présente au moment de l’enquête sera interviewée. Au cas où plusieurs coépouses seraient présentes, il faudra privilégier celle ayant des enfants de moins de 24 mois. 

4. Analyser les données

La première étape est de saisir et nettoyer les données dans une base de données Excel, l’idéal étant d’effectuer cette saisie au fur et à mesure du déroulement de l’enquête. Il faut ensuite passer à l’analyse des données tenant compte du fait que chaque résultat obtenu peut soit s’appliquer à l’ensemble de la population soit être significativement différent selon les sous-groupes de populations de l’étude. La dernière étape consistera à interpréter les résultats et identifier des recommandations en lien avec l’objectif et les résultats attendus de l’enquête.

Les données qualitatives seront synthétisées et permettront d’enrichir l’analyse.

5. Restituer les résultats et rapportage de l’enquête CAP 

Une restitution des résultats de l’enquête sera faite au niveau du terrain (Base de Garoua Boulai) ainsi qu’à la Délégation de Yaoundé, 

Une série de restitution sous forme de focus groupe sera réalisée dans les villages enquêtés.  Après prise en compte des recommandations à la base, un premier draft de rapport sera présenté. Le rapport final ne sera accepté qu’après prise en compte des remarques et observations faites sur ce draft précédemment présenté.  

6. Liens fonctionnels

Le responsable de l’étude travaillera en collaboration avec les équipes Croix-Rouge du camerounaise/Croix-Rouge française de Garoua Boulai et la coordination des programmes de la Croix-Rouge française à Yaoundé.

7. Les documents à fournir

  • La transmission des questionnaires remplis en version papier 
  • La transmission des données brutes non analysées en version Excel. 
  • La transmission du protocole d’étude pour relecture et validation par la coordination qui devra suivre la méthodologie décrite dans les présents Termes de Références. 
  • 1 rapport final de l’étude (y inclus le plan d’analyse de l’étude)

DUREE ET PERIODE

Deux semaines semblent un minimum pour la durée totale de l’enquête. La phase de calendrier à suivre est la suivante : 

  • Définition population, élaboration du protocole et validation du questionnaire de l’enquête. 
  • Validation du protocole et recrutements des enquêteurs et formation 
  • Collecte des données
  • Saisie, analyse et interprétations des données 
  • Restitution de l’étude auprès des parties prenantes du projet 
  • Remise du rapport final.

Chronogramme de l’enquête : La phase de collecte de données sur le terrain à Garoua Boulaï se déroulera entre le 2 et le 16 août 2018. 

PROFIL ET QUALIFICATION DU CONSULTANT

1. Profil 

  • Autonomie et initiative. 
  • Bon esprit analytique et de synthèse. 
  • Bonnes capacités rédactionnelles. 
  • Ouverture d’esprit. 
  • Capacités de travail en équipe et de coordination. 
  • Diplomatie et patience. 
  • Maîtrise des outils informatiques Word, Excel, de l’Internet et d’un logiciel d’analyse de données type EPI DATA – ACCESS – SPSS…….

2. Compétences et connaissances requises 

  • Diplôme supérieur universitaire permettant de justifier des capacités à réaliser une enquête CAP. 
  • Expérience de terrain de réalisation d’enquêtes CAP avec rapports d’études à l’appui. 
  • Bonne connaissance des problématiques de l’Afrique central, incluant les problématiques liées à la nutrition et l’agropastoralisme. 
  • Une expérience dans le développement ou l’humanitaire à l’international est un plus. 
  • Bonne connaissance de la région d’intervention voir de la zone de réalisation de l’enquête. 
  • Très bonne maîtrise du français écrit et parlé. 

PRESENTATION DE l’OFFRE

1- Composition de l’offre technique :

  • Lettre de motivation. 
  • CV. En cas de candidature d’une équipe, CV du chef d’équipe et de chacune des personnes identifiées pour l’enquête terrain. 
  • Références détaillées des expériences /recherches en lien avec l’étude proposée. 
  • Noms et contacts de 3 références professionnelles ou universitaires. En cas de candidature d’une équipe : pour le chef d’équipe mais aussi pour chacune des personnes identifiées pour l’enquête terrain.
  • Elaboration d’une note méthodologique (incluant la compréhension des TDR, la méthodologie d’enquête et le planning détaillés). 
  • Une description détaillée de la manière dont le soumissionnaire connait et appréhende le contexte sécuritaire de la zone d’étude, ainsi qu’une présentation des mesures prévues par le soumissionnaire face au risque. 

2- Composition de l’offre financière : 

Une offre financière détaillée et libellée en EUROS et/ou en monnaie locale et faisant apparaitre, à minima, les rubriques suivantes : 

  • Honoraires
  • Transports internationaux
  • Transports nationaux
  • Hébergement
  • Autres dépenses

DEPOT DES OFFRES

Les offres doivent être soumises en français au plus tard le 17 juillet 2018 (17H00 heure du pays concerné) et être envoyées à : Délégation de la CRF au Cameroun au Chef de Délégation Croix-Rouge Française-Cameroun, 2005 rue Henri Dunant │ Yaoundé

Adresse mail : recruitcrfyaounde@gmail.com 

Les critères principaux d’attribution du marché sont les suivants : 

  • Compréhension des enjeux et méthodologie proposée. 
  • Coût. 
  • Expérience et références de l’évaluateur sur la thématique/la zone d’intervention. 
  • (Les critères ne sont pas hiérarchisés, liste non exhaustive). 





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